Quelle discrétion, est-ce le manque de confiance en soi ou la capacité à ne pas brusquer les intéressés? Mais en tout cas le printemps n'arrive plus en trombe sous les olas des foules en délire comme cela se faisait encore il n'y a de cela un siècle. Alors que toute l'économie reposait encore sur l'agriculture, le travail de la terre, ce qui a vraiment de l'importance. Alors que les vies étaient rythmées sur les méandres des saisons, et les caprices de la météo.
Mais bon, les traditions cultivatrices ont été perdues en même temps que nous avons perdu la valeur du respect de la vie humaine. Le vingtième siècle n'a eu comme unique oeuvre la dépersonnalisation de la vie humaine la perte de la réelle valeur de ce cadeau à coup de génocide et conflits intercontinentaux à répétition. Bref à l'heure où les droits de l'homme ont été écrits il y a plus de deux siècle jamais les faites n'ont été si éloigné de la théorie. Alors que nos plus éminents artistes n'ont cessé de nous offrir les clés permettant de percer toujours plus le secret de ce qui nous dépasse encore, c'est-à-dire la conscience de l'Homme, les masses bêlantes représentantes de sociétés qu'on croyait différentes ont suivit, en laissant la critique au vestiaire, les plus grands réprésentants du mépris humain.
Et c'est en cette soirée printanière qu'il me vient à l'esprit ces femmes, ces hommes qui ont tenté de nous aider et qui ont été exécuter intellectuellement par les esprits étroits se croyant révolutionnaire à travers des idées datant de plusieurs siècles. Le refus connu par Galilée est toujours subit par les précurseurs, le changement, si dure à entendre, est surtout difficile à appliquer. L'esprit permet d'ouvrir des routes, alors que la rassurante stabilité les bloque.
Alors comme le printemps nous donne des ailes, prenons les, pour une fois, et envolons-nous vers une vérité enrichissante pour tous!
Aimons la vie, aimons être surpris. Oublions la peur qui nous empêche de dire "je t'aime"...
Puis la nuit, la chaleur, cette oiseau...
L' acueil de l'ombre...
Et enfin soi.
Mais bon, les traditions cultivatrices ont été perdues en même temps que nous avons perdu la valeur du respect de la vie humaine. Le vingtième siècle n'a eu comme unique oeuvre la dépersonnalisation de la vie humaine la perte de la réelle valeur de ce cadeau à coup de génocide et conflits intercontinentaux à répétition. Bref à l'heure où les droits de l'homme ont été écrits il y a plus de deux siècle jamais les faites n'ont été si éloigné de la théorie. Alors que nos plus éminents artistes n'ont cessé de nous offrir les clés permettant de percer toujours plus le secret de ce qui nous dépasse encore, c'est-à-dire la conscience de l'Homme, les masses bêlantes représentantes de sociétés qu'on croyait différentes ont suivit, en laissant la critique au vestiaire, les plus grands réprésentants du mépris humain.
Et c'est en cette soirée printanière qu'il me vient à l'esprit ces femmes, ces hommes qui ont tenté de nous aider et qui ont été exécuter intellectuellement par les esprits étroits se croyant révolutionnaire à travers des idées datant de plusieurs siècles. Le refus connu par Galilée est toujours subit par les précurseurs, le changement, si dure à entendre, est surtout difficile à appliquer. L'esprit permet d'ouvrir des routes, alors que la rassurante stabilité les bloque.
Alors comme le printemps nous donne des ailes, prenons les, pour une fois, et envolons-nous vers une vérité enrichissante pour tous!
Aimons la vie, aimons être surpris. Oublions la peur qui nous empêche de dire "je t'aime"...
Puis la nuit, la chaleur, cette oiseau...
L' acueil de l'ombre...
Et enfin soi.