le printemps n'est pas toujours si différent

Quelle discrétion, est-ce le manque de confiance en soi ou la capacité à ne pas brusquer les intéressés? Mais en tout cas le printemps n'arrive plus en trombe sous les olas des foules en délire comme cela se faisait encore il n'y a de cela un siècle. Alors que toute l'économie reposait encore sur l'agriculture, le travail de la terre, ce qui a vraiment de l'importance. Alors que les vies étaient rythmées sur les méandres des saisons, et les caprices de la météo.
Mais bon, les traditions cultivatrices ont été perdues en même temps que nous avons perdu la valeur du respect de la vie humaine. Le vingtième siècle n'a eu comme unique oeuvre la dépersonnalisation de la vie humaine la perte de la réelle valeur de ce cadeau à coup de génocide et conflits intercontinentaux à répétition. Bref à l'heure où les droits de l'homme ont été écrits il y a plus de deux siècle jamais les faites n'ont été si éloigné de la théorie. Alors que nos plus éminents artistes n'ont cessé de nous offrir les clés permettant de percer toujours plus le secret de ce qui nous dépasse encore, c'est-à-dire la conscience de l'Homme, les masses bêlantes représentantes de sociétés qu'on croyait différentes ont suivit, en laissant la critique au vestiaire, les plus grands réprésentants du mépris humain.
Et c'est en cette soirée printanière qu'il me vient à l'esprit ces femmes, ces hommes qui ont tenté de nous aider et qui ont été exécuter intellectuellement par les esprits étroits se croyant révolutionnaire à travers des idées datant de plusieurs siècles. Le refus connu par Galilée est toujours subit par les précurseurs, le changement, si dure à entendre, est surtout difficile à appliquer. L'esprit permet d'ouvrir des routes, alors que la rassurante stabilité les bloque.
Alors comme le printemps nous donne des ailes, prenons les, pour une fois, et envolons-nous vers une vérité enrichissante pour tous!




Aimons la vie, aimons être surpris. Oublions la peur qui nous empêche de dire "je t'aime"...



Puis la nuit, la chaleur, cette oiseau...


L' acueil de l'ombre...


Et enfin soi.
[ Kommentar hinzufügen ] [ Kein Kommentar ]

# Online seit Samstag, 07. Mai, 2005 um 17:23

Dans l'ombre du caramel mou

En ces temps vieillissants comme une pomme qui aurait passé trop de mois au bout de sa tige, il me vient de conter une histoire spontanée et ridicule:

C'était le premier jours de l'hiver et tout était noir comme dans le cul d'une huître, malgré l'immaculée blancheur des plaines enneigées qui dévalent nonchalamment les pentes escarpées des montagnes. Mais notre histoire se passe en ville, alors les plaines, on s'en cogne!

Une petite fille, habillé d'un long manteau en loques rouge comme le sang menstruel d'une huître femelle (ça existe, j'vous assure), était allongée à même la flotte neigeuse dégeulasse (que les esquimaux désignent par le mot gulkit) au bord de la route. A coté d'elle, un panier gît à terre, vide.

Voila, qu'un gros bonhomme barbu comme une chèvre centenaire et emmailloté dans un énorme peignoire aussi rouge que... vous savez quoi, arrive comme tombé du ciel, sans avoir du tout mal ou que ce soit.

- Salut, dit-le bonhomme bien en chaire et goguenard

La fille répond par un hochement de tête bouche ouverte qui, dans son dialecte gestuelo-mimiqueux, signifie surement "j'ai faim, donne-moi à manger!"

Le bonhomme sort alors de sous son habit écarlate....une grand-mère déguisée en méchant loup! Puis s'exclame, l'air aussi sûr de lui qu'une souris face à un éléphant:

- Joyeux Noël!

La fille, dans un effort presque pathétique au vu de la situation, se lève sur ses deux jambes, dont l'une et en bois et l'autre pas, et regarde le bonhomme droit dans les yeux, qu'elle discerne tout juste derrière ses sourcils, aussi fournis qu'un chat dans la gorge.
Elle parvient juste alors à extirper de sa bouche gersée ces quelques mots:

- Pauvre con!
Puis, comme enlevées subitement par la sombre envolée du trépas, tombe face contre terre, laissant baigner ses cheveux à jamais dans ce caniveau qui fut sa demeure de fortune.

Alors la grand-mère déguisée en loup mangea le père Noël, puis s'en alla repuse.

Cette histoire belle et romantique nous rappelle à juste titre que, dans la nécessité, l'intention, on peut se la mettre dans la partie de l'huître mentionnée plus haut.

C'est beau l'esprit de Noyel...
[ Kommentar hinzufügen ] [ Kein Kommentar ]

# Online seit Donnerstag, 28. April, 2005 um 11:59

Geändert am Dienstag, 29. November, 2005 um 06:32

16 ans déjà

J'offre ces quelques lignes dotées d'un élan socio-culturel sans auparavant pour l'anniversaire d'une amie(et même plus durant la semaine qui vient!):
Si la vie n'était qu'un fil, je serais volage
Si le sol était imberbe, je serais plus détendu
Si le ciel était compté, j'évoluerais
Si les paysages m'etaient peints, je ne les oublierais
Si la cruauté était fumée, je plongerais
Si les couleurs avaient des pieds, elles prendraient leurs jambes à leur goût
Si l'esprit était restreint, je m'évaderait par les rails
Si l'amour était mouillé, je ferais du vélo(ça coule de source)
Et si tu n'étais, je me perdrais

# Online seit Freitag, 22. April, 2005 um 12:29

Prix Supplémentaire!

Bonjour!

Suite à l'immense affluence de participants à notre grand concours, nos sponsors ont décidés de mettre en jeu un nouveau prix qui récompensera la ou le concurrent que le staff aura décidé de récompenser de la sorte!

Ce cadeau, incroyable et qui ne se mange pas encore, sera une suprise jusqu'au dévoilement tant attendu de la surprise!!!

Donc, n'hésitez plus, attrapez vos stylos et écrivez sur vos écrans!

De plus, si vous participez dans les 5 jours, une autre surprise viendra rejoindre le lot composé de la surprise précédemment citée (pour autant que la l'heureuse personne qui remporte le lot décerné par le staff ait répondu dans les 5 jours*, et dans la limite des stocks disponibles) et les frais de port seront offerts!!!

Voila, participez dès maintenant pour mettre toutes les chances de vos cotés!

*5 jours = 120 heures

# Online seit Mittwoch, 20. April, 2005 um 07:36

GRAND CONCOURS

Toi le poète sensible, conscient de ton époque, oui toi l'homme qui pense que les mots peuvent quelque peu changer la vie de tes contemporains. Oui c'est de toi que nous avons besoin:
Eljouif45 te propose de participer à un concours ouvert à toutes les personnes possédant une connexion internet(bien que cela restreigne l'essor intellectuel d'une telle entreprise).
Voilà, le concours consiste à créer un poème(ou évocation poétique ou n'importe quoi qui posséderait un tant soit peu d'émotion lyrique) contenant (d'une manière ou d'une autre) ces quatre mots:

vitriole, salamandre, équidistant et apolitique

Le concours restera ouvert jusqu'à fin mai. Et nous vous proposons de poster vos oeuvres sur les commentaires de cet article.

Et bien sûr comme tout concours qui se respecte de fabuleux prix vous attendent:

1er prix: Un extraordinaire voyage en Estonie pour y découvrir l'atelier de celui qui est considéré comme le père de l'art post-cubiste moldave: Igor Steihauic. Le séjour comporte une nuit en car, la visite, et un retour libre.

2e prix: "Passeport Eglise" te permettant d'entrer dans n'import quelle église du monde au début d'une célébration.
Ce passeport est une exclusivité Eljouif45 et peut aussi être commandé au 065/951.32.65.01(demander Ménic)

3e prix: Le recueil de textes bucoliques: "et si j'étais parti demain". Le recueil vendu à plus de 8 exemplaires en Europe de l'imprésentable: François de Rapolbon à qui nous devons aussi "Vivre entre la chaise"

Prix de consolation: La satifaction d'avoir participé à quelque chose d'unique! Ainsi que la possibilité de consulter sur notre site les poèmes des trois lauréats.


Alors à vos plumes et vos claviers et que la croyance en un monde différent vous guide!

# Online seit Freitag, 15. April, 2005 um 10:56