Juin peut parfois quand même rimer avec travail

La jeunesse décadente de notre pays est à l'image de cette société qui se pourrit peu à peu sans que nous voulions rien y faire. Le respect, le droit, les règles, le passé sont des bases qui devraient être suivies par une jeunesse intelligente, unie par des idées claires et inhérente à la construction de notre pays de notre patrie. Les valeurs de notre si belle patrie sont baffoués aussi bien à l'intérieure qu'à l'extérieur de nos frontières. Refermons celles-ci (tout du moins de manière temporaire) pour se reconcentrer sur la splendeur de notre Etat qui porte en elle la culture du passé idéale pour un future où seul le bonheur contera. Les valeurs permettant le bon fonctionnement de notre gouvernement devrait avant tout être comprises par tous et soutenues par tous, vu qu'elles ont comme unique but la de voir notre drapeau flottant sur les continents et les océans.
C'est pour cela que je propose un recadrement temporaire de notre gouvernement permettant aux personnes compétentes, c'est-à-dire qui se préoccupe des volontés réelles de notre peuple, de réorganiser la croissance de notre pays. Retrouvons nos valeurs propres pour faire resurgir cette splendeur baffaouée inhérente à notre peuple!



Juste ce texte pour faire un peu refléchir, malheureusement je crois avoir entendu cela il n y pas si longtemps.

# Online seit Sonntag, 05. Juni, 2005 um 06:53

Geändert am Samstag, 11. Juni, 2005 um 06:25

Pour quelques molards de plus...

VOILA VOILA VOIAL (LA)!!!

Notre super concours de poésie a touché à sa fin en même temps que le digne mai qui va prendre une année de vacances (il fait vraiment ce qui lui plait ce salaud). Donc, il est temps de récompenser les trois vainqueurs lauréats et tout et tout...(les trois personnes qui ont participé quoi). Elles le seront en temps voulu de toute façon.

Mais, vienne la nuit, sonne l'heure, le concours passe, Eljouif demeure.

Ceci fait, on ne va pas s'arrêter en si bon chemin et nous endormir sur nos lauriers; ce qui crée de forte démangeaisons au matin et de toute façon ils étaient à César ,on a du les lui rendre.

Donc, pour maintenir le fabuleux entrain que peuvent éprouver nos lecteurs octogénaires issus du 3e Reich, nous avons décider de garder cet interactivité avec nos (trois?) lecteurs avisés.

Il est donc temps d'ouvrir à nouveau le grand livre de la science littéraire et de la sagesse populaire, et de nous faire part des plus belles phrases, sentences, paroles d'auteurs ou proverbes risibles que votre parcours initiatique culturel vous a permis de rencontrer.

En somme, bref, ainsi donc, aussi, enfin, faites nous partager ces petites phrases, ces petits mots qui ont forgé votre vie au sein de cette société technototalitairophobiocratique.

Merci d'avance pour votre investissement à venir
hum hum...
et pour l'apport certain que vous ferez à la culture, que dis-je, au développement humain des humbles personnes qui parcoureront ces pages despotiques.


N.d.l.r: ya pas de prix cette fois, dsl, on va pas s'tapper des heures de réflexion pour trouver des chouettes trucs si c'est pour avoir deux phrases, nom d'bleu!

# Online seit Donnerstag, 02. Juni, 2005 um 05:56

Si le soleil restait de marbre à nos lamentations, on préférerait la pluie.

Or, tout nous porte à croire que le soleil est en amont de toute bonne humeur intempestive, surtout en ce début de printemps plus que dubitatif. Donc pourquoi faut-il qu'il pleuve? Et bien, parce que, comme me l'a soufflée une très chère amie dimanche dernier, le malheur occupe une place, certes mince à mon avis, mais néanmoins non négligeable dans le long et fastidieux chemin de l'obtention du bonheur.
En effet, comment savoir que l'on est en état d'effervescence euphorique dû au bonheur si l'on a jamais expérimenté l'effet inverse? Comment connaître la joie en ignorant la tristesse? Vivre sans connaitre les sentiments et émotions qui s'opposent, c'est vivre dans l'indifférence, prisonnier de la neutralité (bien que la majorité de nos lecteurs soient Suisses, mais bon...).

Donc, et comme disait un philosophe chinois du 4e siècle av. J.-C., "pour obtenir l'arc-en-ciel, il faut accepter la pluie". Ce proverbe ouvre sur une refléxion quotidienne qui pourrait se résumer par: "Depuis quand n'ai-je pas été triste?" ou mieux encore: "Suis-je heureux?"

Ensuite, déterminer ce qui est cause d'une hypothétique réponse positive à la deuxième question permet d'agir en prenant comme seule visée: le bonheur. Seulement voila, tout le monde n'a pas la même conception du bonheur, la même tendance vers le Bon personnel.
Ainsi, si le bonheur suppose quelqu'un d'autre - une deuxième, voire une multitude de personnes - il ne peux exister, à moins d'une symbiose utopique et irréalisable.

Tout ça me mène donc à cette conclusion intimiste: Le bonheur ne se vit que seul. En compagnie des autres, soit!...mais, il s'intériorise toujours, demeure personnel et unique.
Ainsi donc, le bonheur est possible en commun, sous un même soleil, mais pas sous le même rayon...

(t'façon moi j'préfère la pluie, alors...)

# Online seit Dienstag, 24. Mai, 2005 um 17:35

Geändert am Donnerstag, 26. Mai, 2005 um 08:44

La chute est parfois plus simple que la montée

Suite à l'élan lyrique inégalé (même à l'Académie française) dont notre concours a été sujet, voici un petit texte qui pourrait vous faire réfléchir:
L'ivresse acratopège d'une cuite isolée n'est jamais si vrai dans le cas d'une fin de soirée devant une rediffusion du ciquante-et-unième épisode de Derrick( celui où il y a de l'action entre la 32e et la 33e minute lorsque Derrick rentre dans sa voiture en montant le genou plus au que son bassin - évident la cascade a été doublée). Il est vrai que l'excès n'a réellement de goût qu'avec un groupe, principalement quand celui-ci est composé de personnes qui te connaissent plus que ton propre frère(il ne faut tout de même pas oublier de privilégier les rapports familiaux car il sont plus souvent à même de vous prêter 50.- lorsque vous sortez à la dernière minute - et même si on la choisit pas il existe un lien plus fort qu'un concert de Ramstein au fond d'une cave). C'est cette communion intemporelle n'imposant aucun mot qu'il faut retrouver pour pouvoir se dire en fin de soirée: "C'était quand même rudement sympa!"( phrase dite par Gorbatchev en 1987 à la fin d'un colloque avec ses principaux ministres le lendemain de la commémoration en l'honneur d'un certain Vladimir Ilitch Oulianov)
Voilà tout ce que j'avais envie de vous dire à propos de ces soirées qui seront légions durant les prochains mois.


Merci pour votre attention( vous venez de lire le premier texte qui donne plus d'importance à ce qui est écrit entre les parenthèses plutôt qu'à l'extérieure de celle-ci... voilà)
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# Online seit Mittwoch, 11. Mai, 2005 um 11:33

Lisez l'article juste en dessous avant celui-là!!!!

Donc l'article précédent signifie donc:

PARTICIPEZ A NOTRE CONCOURS BORDEL!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

# Online seit Montag, 09. Mai, 2005 um 16:13