-Ainsi la mort ne vous fais plus peur!
Me lança le conducteur du bus qui dans la nuit me ramenait dans mon antre de contemplation.
-Si, si bien sûr rien ne m'effrraies plus que le trouble qui s'affaisse sur moi lorsqu' à l'idée elle me vient.
Dis-je quelque peu abasourdi.
-Donc vous vous croyez immortel.
Me répéta-t-il d'une voix froide qui s'envolait vers les méandres de son moteur chaud.
Plongé dans un doute dont seule la proximité d'une ombre blanche dans une nuit obscure pourrait m'apporter, j'osais tout de même un bref:
-euh...non, pas...pas du tout.
Un long silence s'en suivi où seul perçait les conversations plates d'un groupe d'adolescent dans le fond de ce bus 47 qui s'enfonçait dans un brouillard, tout en accentuant le bruit sec de son moteur qui lui aussi commençait à devenir vieux.
Soudain alors que l'incident semblait clos. Le conducteur, blanc, livide, se mit à hurler:
-RIEZ, RIEZ, RIEZ!!!!!
Et son rire, qui semblait être décuplé par la carlingue tremblotante de sa bête, transperça l'ensemble de l'avenue.
Le bruit cessa et le silence complet s'empara de l'espace comme seule l'absence peut imiter.
La peur m'envahit, la sueur perlait sur le ce qui me servait encore de front, ma vue se brouillait, et le silence m'envahissait à en devenir sourd.
Et puis l'inconscience durant quelques secondes, quelques minutes, quelques heures...le noir.
J'ouvre les yeux, seule une brique de verre reflète la faible lumière d'un réverbère isolé.
Prochaine arrêt amour. Lança-t-il extenué.
Me lança le conducteur du bus qui dans la nuit me ramenait dans mon antre de contemplation.
-Si, si bien sûr rien ne m'effrraies plus que le trouble qui s'affaisse sur moi lorsqu' à l'idée elle me vient.
Dis-je quelque peu abasourdi.
-Donc vous vous croyez immortel.
Me répéta-t-il d'une voix froide qui s'envolait vers les méandres de son moteur chaud.
Plongé dans un doute dont seule la proximité d'une ombre blanche dans une nuit obscure pourrait m'apporter, j'osais tout de même un bref:
-euh...non, pas...pas du tout.
Un long silence s'en suivi où seul perçait les conversations plates d'un groupe d'adolescent dans le fond de ce bus 47 qui s'enfonçait dans un brouillard, tout en accentuant le bruit sec de son moteur qui lui aussi commençait à devenir vieux.
Soudain alors que l'incident semblait clos. Le conducteur, blanc, livide, se mit à hurler:
-RIEZ, RIEZ, RIEZ!!!!!
Et son rire, qui semblait être décuplé par la carlingue tremblotante de sa bête, transperça l'ensemble de l'avenue.
Le bruit cessa et le silence complet s'empara de l'espace comme seule l'absence peut imiter.
La peur m'envahit, la sueur perlait sur le ce qui me servait encore de front, ma vue se brouillait, et le silence m'envahissait à en devenir sourd.
Et puis l'inconscience durant quelques secondes, quelques minutes, quelques heures...le noir.
J'ouvre les yeux, seule une brique de verre reflète la faible lumière d'un réverbère isolé.
Prochaine arrêt amour. Lança-t-il extenué.