De toutes les émotions qui inondent la vie d'un homme, la frustration est bien l'une des pires !
Sentir qu'on passe à coté de quelque chose, de quelqu'un, qu'on est en retrait par rapport aux événements, qu'on a du prendre la glace à la fraise alors qu'il en restait une à la vanille qu'on avait pas vu... C'est dur de revenir sur la passé mais encore plus dur de l'oublier. Alors ça tourne, ça trotte dans la tête comme un cheval aveugle dans un aquarium invisible. A force, ça s'amplifie en drame, en tragédie...ça influence toute nouvelle émotion, ça dissout l'esprit.
C'est à se demander à quel point un homme qui vit perpétuellement soumis à cette émotion doit souffrir. Il n'existe pas d'échappatoire, tout est sujet au regret et à la dépression. Une telle personne est tellement avilie par le désir inassouvi qu'elle n'entreprend plus rien d'utile ; elle se laisse aller à l'autodestruction...
De telles personnes, il en existe des centaines de milliers, proches de nous chaque jour. On ne le remarque pas forcément, mais elles vivent pourtant un calvaire quotidien sous nos rires et notre bonheur extraverti. Ces personnes ne demandent au fond pas grand-chose : juste un peu d'attention, un geste, une parole...quelque chose que nous sommes tous capables d'offrir.
Malheureusement un geste est souvent difficile à faire ; on n'ose pas, on hésite...Mais on a tort d'hésiter, de douter...car ces personnes ne font rien de plus qu'emmerder le monde en braillant à tout va et en dénigrant tout ce qui les entoure ! On va pas en plus les aider bordel ! Ils méritent tous d'être pendu par les pieds au milieu du désert, entouré de vautours avides de bouffer leurs cervelles atrophiées ! Ils me saoulent ! Ils sont plein et tout petit, ils servent à rien ! Ils respectent rien, on est au ptits soins et ils s'en foutent ! J'en ai marre des enfants !!!!
« Les enfants, ça sert à rien, faut les brûler comme au Brésil ! »
D.S.
Sentir qu'on passe à coté de quelque chose, de quelqu'un, qu'on est en retrait par rapport aux événements, qu'on a du prendre la glace à la fraise alors qu'il en restait une à la vanille qu'on avait pas vu... C'est dur de revenir sur la passé mais encore plus dur de l'oublier. Alors ça tourne, ça trotte dans la tête comme un cheval aveugle dans un aquarium invisible. A force, ça s'amplifie en drame, en tragédie...ça influence toute nouvelle émotion, ça dissout l'esprit.
C'est à se demander à quel point un homme qui vit perpétuellement soumis à cette émotion doit souffrir. Il n'existe pas d'échappatoire, tout est sujet au regret et à la dépression. Une telle personne est tellement avilie par le désir inassouvi qu'elle n'entreprend plus rien d'utile ; elle se laisse aller à l'autodestruction...
De telles personnes, il en existe des centaines de milliers, proches de nous chaque jour. On ne le remarque pas forcément, mais elles vivent pourtant un calvaire quotidien sous nos rires et notre bonheur extraverti. Ces personnes ne demandent au fond pas grand-chose : juste un peu d'attention, un geste, une parole...quelque chose que nous sommes tous capables d'offrir.
Malheureusement un geste est souvent difficile à faire ; on n'ose pas, on hésite...Mais on a tort d'hésiter, de douter...car ces personnes ne font rien de plus qu'emmerder le monde en braillant à tout va et en dénigrant tout ce qui les entoure ! On va pas en plus les aider bordel ! Ils méritent tous d'être pendu par les pieds au milieu du désert, entouré de vautours avides de bouffer leurs cervelles atrophiées ! Ils me saoulent ! Ils sont plein et tout petit, ils servent à rien ! Ils respectent rien, on est au ptits soins et ils s'en foutent ! J'en ai marre des enfants !!!!
« Les enfants, ça sert à rien, faut les brûler comme au Brésil ! »
D.S.